L’animal n’est pas un objet, mais un agent moral

07/02/22

Vie et santé 

[The Conversation] Aujourd’hui, la loi française considère l’animal comme un être sensible, mais il est nécessaire d’aller plus loin.

L’utilisation de l’animal dans nos sociétés se voit aujourd’hui bouleversée. De nombreuses personnalités ou associations critiquent la manière dont l’humain traite ses semblables non humains, que ce soit dans l’industrie agroalimentaire, les divertissements ou la recherche scientifique. Pour diminuer le nombre d’animaux dans la recherche ainsi que leur stress, beaucoup de progrès ont été et sont toujours réalisés. Malgré cela, de nombreuses désapprobations sont encore soulevées par les associations et les scientifiques.

Certes, la réglementation encadre l’utilisation scientifique de l’animal, mais la légitimité de certaines recherches peut encore être remise en cause. Aussi, la question de la responsabilité des chercheurs se pose quant au respect de la fameuse règle des « 3R » : « remplacer » lorsque possible l’animal par des tissus ou des modélisations numériques, « réduire » au maximum leur nombre et « raffiner », soit œuvrer au mieux pour leur bien-être. Ce constat n’est pas restreint à la recherche, mais s’étend à toute utilisation animale.

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